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10 Déc 2010 

fibromyalgie

la piste d’une origine toxique par accumulation chronique de produits comme les organo-phosphorés, les carbamates (insecticide, Atrium, Equanil, Meprobamate, Mépronizine.), les pyréthroïdes.

« certains auteurs pensent clairement que les étiquettes diagnostiques des syndrômes fonctionnels tels que la fibromialgie ou le syndrôme de fatigue chronique sont iatrogènes »
 
La fibromyalgie officiellement reconnue
Le Parlement européen vient en effet d’emboîter le pas à l’Organisation Mondiale de la Santé (OMS) dans la reconnaissance à part entière de cette pathologie.

Question de l’auteur du blog : Mais qui est donc dérrière l’institut de veille sanitaire ? Cette institut est il aussi « pourri » que l’afssaps par de nombreux de ses experts ??? corrompus par big pharma qui ne souhaite pas qu’une origine iatrogène  soit dévoilée  ??
D’autres attribuent le début de leurs plaintes à  l’effort, des infections (note : donc antibiotiques) et  des intoxications.
10 Déc 2010 

fibromyalgie

Les bétabloquants, susceptibles d’aggraver les troubles de la glycolyse (et de déclencher une FM) sont à éviter

fibromyalgie : ne prennez pas de lyrica !

Ce lien explique pourquoi 
NE JAMAIS STOPPER CES DROGUES BRUSQUEMENT ! voir : sevrage benzodiazépines
Note : ils disparaissent avec les autres symtpômes à la fin du syndrôme de sevrage
Ces substances vénéneuses peuvent être une origine direct de symptômes fibromyalgiques (selon certains témoignages de victimes).
LA MYOFASCIITE A MACROPHAGES Les symptômes sont exactement les mêmes que ceux de la Fibromyalgie et le Syndrome de Fatigue Chronique ! ! ainsi que ceux du Syndrome de la Guerre du Golfe et différentes myosites
C’est bizarre tout de même ; voici une petite qui se paye une fibromyalgie depuis 1995 (tu la vois en octobre 99 et ça fait quatre ans qu’elle est malade, donc d’après le calcul, tout commence en 1995) et tu nous dis qu’elle a aussi reçu un rappel vaccinal contre l’hépatite B en 1995..la relation entre ces deux événements est troublante ..je suis sûr qu’il y a une histoire de vaccin là dessous ! d’ailleurs, en dehors des « suites de vaccins », l’anamnèse est pauvre
Syndrome de fatigue chronique, Maladie de Parkinson, Maladie d’Alzheimer
Chez 10 à 15% des patients, les manifestations de sevrage ne disparaissent qu’après plusieurs mois, voire plusieurs années
douleurs musculaires et articulaires, fibromyalgie, vertiges, neuropathies, troubles neurologiques, visuels, endocriniens (hypophyse, thyroïde, ovaires), cardio-vasculaires, (auto)immunes)
intoxication aux métaux lourds
douleurs musculaires et articulaires, fibromyalgie, vertiges, neuropathies, troubles neurologiques, … cardio-vasculaires, (auto)immunes, diminution des capacités intellectuelles, dépression et autres effets secondaires parfois graves et irréversibles
Admin · 125 vues · 1 commentaire
10 Déc 2010 

fibromyalgie, syndrôme de fatigue chronique et syndrômes prolongé de sevrage aux psychotropes

syndrôme prolongé de sevrage aux psychotropes
symtpômes : dépression iatrogène, fatigue chronique iatrogène, douleurs fibromyalgiques iatrogènes, asthénie iatrogène...
10 Déc 2010 

métaboliseurs lents, rapides…enzymes, cytochrome P 450 et la politique en matière de prescritions médicales

enzymes p450 et métabolisation des neurotoxiques

médicaments et fraudes scientifiques par gwen Olsen
 (ancienne cadre de l’industrie pharamceutique)
Une vidéo a voir absolument !  Les vrais buts des recherches médicales pharmaceutiques.
Avez-vous parfois le sentiment que vous étiez mieux avant de commencer une nouvelle pilule? Environ 9,6 millions d’Américains âgés subissent des effets secondaires négatifs de leurs médicaments chaque année. Des effets secondaires connus sont traitées comme si elles étaient de nouvelles maladies et des médicaments supplémentaires sont prescrits pour traiter les effets secondaires au lieu d’essayer de les prévenir.
Plus de deux millions d’Américains sont envoyés à l’hôpital ou gravement blessés par des effets secondaires de chaque année. En fait, avec plus de 100.000 décès chaque année, les réactions indésirables aux médicaments sont une des principales causes de décès aux États-Unis – et bon nombre de ces cas sont évitables ! 
« Lorsque vous vous rendrez compte de ce qui vous est vendu  comme un «remède» vous vous rendrez compte  comment vous jouez à la roulette russe avec  vôtre vie et celles de vos enfants. » Heller Meria  
« Une maladie pour chaque pilule »

10 Déc 2010 

neurotoxiques : mercure dentaire et métaux lourds (L'étain - l'aluminium - l'arsenic - le plomb - le cadmium - le nickel...)

 
Le MERCURE (Hg) est un métal trace dont la toxicité est connue et redoutable : c’est un neurotoxique, un reprotoxique, un immunotoxique, un génotoxique…
 
Groupe d'Entraide des Intoxiqués au Mercure
 
Ainsi les analyses de laboratoire ne révèlent qu'une information approximative, très loin de la réalité vécue par le malade qui est voué à être diagnostiqué de "malade psychique".
 
Tous les autres métaux lourds peuvent avoir un rôle dans l'autisme et les T.E.D. de l'enfant, de l'adolescent et aussi dans les pathologies de l'adulte (dépression, fibromyalgie, etc.).
 
« La myofasciite à macrophages est une myopathie inflammatoire due à l’administration de vaccin contenant de l’hydroxyde d’aluminium. »

"Il est tout à fait inacceptable à mes yeux de continuer à insérer une substance aussi potentiellement toxique dans la bouche des citoyens alors qu’il existe des alternatives plus sûres"
10 Déc 2010 

syndrôme de fatigue chronique (SFC) iatrogène

« Certains vaccin contiennent du mercure et de l’aluminium. Contrairement au discours officiel français, les plombages cause des maladies graves sur le long terme, ainsi que des fibromyagies et des syndromes de fatigue chronique due au relargage de mercure »
Ce syndrome a été identifié dans les pays anglo-saxons au milieu des années 1980. L’Organisation Mondiale de la Santé le considère comme une maladie neurologique grave et il figure sur la liste américaine des maladies infectieuses nouvelles, récurrentes et résistantes aux médicaments
 Asthénie, de -sthénie (force, vigueur) et du privatif a- : affaiblissement de l’organisme, fatigue physique
 
10 Déc 2010 

neurotoxiques et médicaments neurotoxiques

"ce que les usagers ne savent pas c'est que l'abus de médicaments sur ordonnance peut être plus dangereux que l’abus de drogues fabriquées illicitement." M. Emafo Président de l’OICS (ORGANE INTERNATIONAL DE CONTRÔLE DES STUPÉFIANTS).
Pesticides : de nombreux pesticides sont des toxiques du système nerveux provoquent retards intellectuels, Parkinson...

La plupart des médicaments anti-infectieux efficaces, tels les antibiotiques, sont des poisons et leur posologie est calculée afin de détruire l’agent infectieux sans mettre en danger la vie du patient. Les contre-poisons peuvent également être dangereux, mais leur antagonisme annule les effets toxiques de chacune des deux molécules.
il est important ici de faire la différence entre « vénéneux » qui s’applique aux végétaux et « venimeux » (de venin) qui s’applique aux animaux.
 
Les produits neurotoxiques
 
La plupart des pesticides et 90% des insecticides sont des neurotoxiques
 
L'effet des antidépresseurs peut se rapprocher de celui de l'ecstasy qui provoque le relâchement de grandes quantités de sérotonine aux terminaisons nerveuses des neurones
 
toxicomanie aux benzodiazépines : "Il est plus difficile de sevré les personnes des benzodiazepines que de l’héroïne." professeur m Lader (1999)
 
FIBROMYALGIE : Pfizer se voit refuser l’extension de Lyrica® (prégabaline)
 
neuroleptiques cachés
 
1934 Le ministère de l’agriculture américain développe les phénothiazines comme insecticides.
 
mépronizine, donormyl, noctran, théralène, vastarel, nozinan, phénergan...
 
Les organophosphorés et les carbamates sont des antiparasitaires très utilisés, ils entrent notamment dans la composition de certains antipuces à usage vétérinaire (colliers).
 
Les carbamates peuvent également entraîner une dépendance, proche de celle des barbituriques. Cette famille de médicaments, particulièrement banalisée en France, entraîne des risques importants en cas d’intoxication aiguë. La dépendance est forte
 
construction en cours
 
Assez dément non quand on sait que l'aspartame est un puissant neurotoxique
 
Chronique d’un crime contre l’humanité
 
Les 92 effets recencés par la FDA
 
dorway.com
 
redécouvert en 1912 par les laboratoires Merck espérant l'utiliser comme anorexigène[3] qui le feront breveter en 1914 ; il est alors un intermédiaire dans la fabrication d'un styptique (vasoconstricteur).
 
Les dangers de la toxicomanie à la ritaline
 
L’héroïne fut synthétisée en 1874 comme un médicament aux vertus héroïques (courage, insensibilité à la douleur, à la fatigue…). Elle fut utilisée comme produit de substitution à la morphine, comme antidouleur et comme traitement de la toux.
 
En 1895, on en extrait l'éphédrine qui sert de support pour la synthèse de la benzédrine, la première d'une longue série d'amphétamines. En vente libre dès 1930, les amphétamines connaissent un succès fulgurant.
 
La cocaïne sera également utilisée médicalement comme anesthésique local (endort l’endroit de contact). Freud sera le premier médecin à décrire son usage par voie nasale. Il le prescrira comme remède contre la dépression.
 
"Les pires ravages attribués à la drogue ne passent pas l'action véreuse d'un dealer propriétaire d'un coin de rue, mais par celle d'un vénérable médecin lové dans son cabinet"
 
les dangers de la toxicomanie aux beta-bloquants
 
 
au moins 300 médicaments contiennent du fluorure

Un neurotoxique agit habituellement en perturbant ou en paralysant l'influx nerveux

fibromyalgie : ne prennez pas de lyrica !
Ce lien explique pourquoi
10 Déc 2010 

justice

En cas de fibromyalgie iatrogène, je vous recommande de poursuivre votre médecin devant le tribunal pénal (uniquement si vous avez un bon expert médical (rare)) et d'éviter l'association aaavam.

« En outre, l'aspartame imite les symptômes ou la maladie s'aggrave les maladies suivantes: la fibromyalgie, l'arthrite, la sclérose en plaques, la maladie de Parkinson, lupus, le diabète, épilepsie, maladie d'Alzheimer, syndrome de fatigue chronique,... "
 
Canada
 
Les avocats ont déposé une poursuite en recours collectif contre Hemispherx Biopharma Inc, fabricant du médicament Ampligen, qui est actuellement en attente d'approbation de la FDA pour le syndrome de fatigue chronique.

Avocats, class action, condamnations...
10 Déc 2010 

forums fibromyalgie

fibromyalgie

fibromyalgie et SFC
 
forum de l’association MaBruetOrka
10 Déc 2010 

les blogs, sites de victimes et d'associations

association
Ce site s’adresse à tous ceux qui sont concernés par la maladie et qui souhaitent obtenir un maximum d’informations sur la façon dont certains se sont libérés de leurs symptômes de Fibromyalgie et de Fatigue Chronique.
fibromyalgies.fr

La fibromyalgie : une vraie maladie

Combat pour que la fibromyalgie soit une maladie reconnue par le ministère de la santé, les médecins, les patients, les hommes, les femmes

MON COMBAT CONTRE LA FYBROMYALGIE

le blog d’une victime et de très nombreux liens
10 Déc 2010 

pétitions

À l'US Food and Drug Administration (la FDA), le BfArM (l'allemand «FDA»), l'Organisation mondiale de la santé et autres institutions similaires dans le monde entier.
 
accusations criminelles contre GlaxoSmith Kline
 
Plus de 10 000 signatures et témoignages
 
plus de 21500 signatures et témoignages
 
La pétition a été partielement piratée

Appel aux fabricants de benzodiazépines, aux médecins prescripteurs, aux pharmaciens, à la F.D.A. , à l'OMS et à l'Afssaps.
10 Déc 2010 

liens

« La personne qui a le plus de probabilité de vous tuer n'est pas un parent ou un ami ou un agresseur ou un cambrioleur ou un conducteur ivre. La personne qui risque le plus probablement de vous tuer est votre docteur."
 
benzodiazépines, somnifères, antidépresseurs
 
des scientifiques ont prévenu : Les anxiolytiques comme le Valium créent une dépendance de la même manière que l'héroïne.
 
"Les pires ravages attribués à la drogue ne passent pas l'action véreuse d'un dealer propriétaire d'un coin de rue, mais par celle d'un vénérable médecin lové dans son cabinet"

medicaments : nos médecins nous tuent
10 Déc 2010 

livres

Alzheimer, autisme, fibromyalgie, spasmophilie, fatigue chronique, sclérose en plaques, allergies

Troubles fonctionnels et somatisation : Comment aborder les symptomes médicalement inexpliqués
les symptômes somatiques inexpliqués (syndrome de fatigue chronique, fibromyalgie, intestin irritable par exemple) ne sont pas " tout dans la tête "
10 Déc 2010 

témoingnage de christel

pour la fibromyalgie
je l'ai démarré en décembre 99 suite à 1 antibiotique (quinolone) mon état s'est dégradé très rapidement
en 6 mois j'avais perdu 10kg, la vision, l'immunité etc etc...même le pan de monn manteau m'enpéchait de marcher, je mangeais avec des couverts en plastique, même 1 pinceau était trop lourd!
je ne pouvais plus enfiler 1 jean, des baskets, 1 pull, boutonner, me laver les dents à 2 mains, ouvrir 1 porte, soulever 1 verre etc...+ les douleurs et toutes sortes d'autres maladies bizarres, allergies et j'en passe
j'étais tous les jours chez le dtc pour 1 nouveau truc!
bref vivre comme cela encore 50 ans impossible...j'avais décidé de mettre fin à mes jours!
Maintenant après 10 ans de guérison progressive et lente, j'ai 1 vie en apparence normale, je danse, j'anime des stage d'argile régulièrement, je voyage, nage, jardine, etc...en faisant attention à ne pas dépasser les limites (encore difficile pour 1 ancienne grande sportive, et femme" battante")

donc la fibro on peut s'en sortir
Le rivotril m'a assomé les 1° jours puis je n'ai pas vu les bienfaits ni pour les douleurs ni pour mon sommeil en revanche ça me donnait des angoisses de+ en +
depuis mi mai sans rivotril tout va de mieux en mieux, pas d'aggravation côté fibro
je considère même que je suis presque guérie de la fibro moyenant attention à l'alimentation, rythme de vie et se ménager, doser les efforts musculaire
bref apprendre à prendre soin de soi
amitié à tous et merci pour vos clins d'oeils
10 Déc 2010 

origine fibromyalgie





C'est souvent à la suite d'un choc posttraumatique, émotionnel ou intoxication médicamenteuse, que cette maladie survient: ça peut être déclenché par un accident, une opération, un licenciement...





note de l'auteur du blog : Et si ce n'était pas du aux chocs posttraumatiques, mais aux poisons (neurotoxiques)  délivrés par les médecins (benzodiazépines, antidépresseurs...) dans ces cas ?

10 Déc 2010 

rivotril, klonopin

En accord avec l’Agence Française de Sécurité Sanitaire des Produits de Santé (Afssaps),
le laboratoire Roche souhaite porter à votre connaissance des informations importantes destinées à favoriser le bon usage des spécialités RIVOTRIL® (clonazépam).
...
L’efficacité et la sécurité d’emploi de RIVOTRIL® ne sont en effet pas établies dans le traitement de la douleur (notamment céphalées, douleurs osseuses, neuropathiques, articulaires, analgésie post-opératoire), ni dans les indications habituelles des autres benzodiazépines (notamment anxiété et troubles du sommeil).

10 Déc 2010 

témoignage fibromyalgie iatrogène


Bonjour je me présente .... j'ai pris plus de quatre années du Temesta 2.5 mg 5cp /j stilnox 1mg 1cp /j théralène 60gouttes soir et j'ai cesser d'en prendre en septembre 2009 audelà de la douleur psychique, j'ai d'atroces douleurs, brûlures , fourmillements, picotements, crampes musculaires aux membres inf et sup et le long de la colonne vertabrale, après une batteries d'examens IRM, SCAN PONCTION LOMBAIRE EMG ET UNE SERIE DE PRISE DE SANG, la sanction de la médecine interne FIBROMYALGIE, mais un neurologue pense plutôt qu'il s'agit de l'arrêt brutal du temesta et stilnox.







10 Déc 2010 

temoignage


psychotropes :





Je connais des personnes qui ont réussi aussi à s'en passer complètement et qui ont fait de l'asthme sévère par la suite ou une polyarthrite rhumatismale ou encore la fameuse fibromyalgie de plus en plus répandue de nos jours, sans parler de rechute dans la dépression nerveuse ou la psychose.







10 Déc 2010 

antibiotique Tavanic®, Levaquin® lévofloxacine (quinolone) et témoignages fibromyalgie


témoignage un :


Eh bien c'est une véritable révélation ... Tout d'abord en 1999/2000 (fêtes de fin d'année) J'ai été diagnostiquée avec une infection bronchique ... et on  m'a  prescrit Levaquin. Je suis devenu de plus en plus malade et a pris beaucoup de temps pour récupérer. J'ai attribué tout à l'infection. Puis, environ quatre mois plus tard après avoir constaté que la douleur continue, depuis «infection» J'ai été diagnostiquée avec la fibromyalgie. !!!





 témoignage deux :


On m'a prescrit Levaquin / tavanic en  Octobre 28,2008. J'ai été traitée pour une UTI.I a 500mg. de Levaquin pendant 11 jours. J'ai d'abord connu comme symptômes de la fibromyalgie. Tout mon corps me faisait mal. Je pouvais à peine marcher, ni rien saisir.





 témoignage trois :


On m'a prescrit Levaquin / tanavic en décembre 2008, avant la chirurgie des sinus en janvier 2009. Je croyais avoir tout juste une période difficile se remettre de la chirurgie - a mis 2 mois pour commencer à se sentir un peu mieux. Je me suis senti terrible (comme les symptômes de la fibromyalgie) depuis. J'ai eu une légère douleur dans mes hanches d'arthrose, mais après avoir pris Levaquin la douleur était pire encore 10 fois. J'ai développé de nouvelles douleurs articulaires dans les doigts, des genoux, la nuque et douleurs dans le bas de retour cette année. Mon bras droit fait mal chaque fois que je soulève quelque chose, ou même lever mon bras




10 Déc 2010 

POISON ASPARTAME


POISON ASPARTAME


A l’âge de 2 ½ ans j’ai eu un choc émotionnel très important. Mon enfance a été fortement perturbée par la maladie de mon père, il s’en est suivi que depuis l’âge de 10 ½ ans j’ai un dérèglement hormonal, cela peut même dater d’avant..


A 19 ans, sans examen le médecin m’a prescrit la pilule pour régulariser les cycles anarchiques, pilule, qui, plus tard, m’a été interdite, je n’aurai jamais dû la prendre, le résultat 10 Kilos en un an et un système pileux qui se développait.



A l’âge de 20 ans, suite à une analyse d’hyperglycémie provoquée positive, un endocrinologue de LILLE m’a fait arrêter le sucre et prendre de l’édulcorant, d’après lui je serai devenue diabétique dans l’avenir, demande réitérée par différents hôpitaux ou médecins à cause de mon poids.



Ils m’ont appris lors de séjours à l’hôpital à cuisiner avec de l’aspartame, j’ai encore toutes les recettes.



A ce jour, j’ai 50 ans, une fibromyalgie très sévère et sûrement un empoisonnement à l’aspartame causé par des sucrettes, boissons light et de nombreux médicaments qui en contenaient et je ne suis jamais devenue diabétique, je suis plutôt en hypoglycémie mais avec une glycémie très instable sur la journée, je dois manger du sucre.



Malgré tous ces régimes draconiens à longueur d’années, j’ai pris près de 80 Kg en 20 ans, je me suis battue toute ma vie contre ce poids et mon dérèglement hormonal, ainsi que contre moi-même, j’ai lutté contre la dépression nerveuse, qui s’en suivait.



J’ai travaillé énormément, j’avais une force et une volonté d’homme dans un corps de femme, mais plus je travaillais plus je grossissais



J’ai, chaque année depuis mes 20 ans, été hospitalisé pour ses différents problèmes Aucun médecin, aucun professeur ne trouvait la solution Pendant plus de 20 ans, j’ai pris des hormones de différentes natures, des antidépresseurs, fait des régimes draconiens et pris de l’aspartame.



Depuis 10 ans, j’ai cessé les hormones qui sont la cause de mon poids.



En 2004 j’ai eu  50 ans  et j'ai un CV médical horrible avec près de 30 opérations à mon actif.



J’ai eu une très grosse évolution de la fibromyalgie et je suis en pleine crise depuis plus de 6 mois, les médecins m’ont tous abandonnée, ne sachant plus quoi faire avec moi, ils ont baissé les bras.



Je ne tiens plus debout, ma fatigue est extrême, mon corps fait mal, je ne suis que souffrances, douleurs et malaises différents d’un instant à l’autre et d’un jour sur l’autre. J’ai la totalité des effets nocifs annoncés pour l’empoisonnement à l’aspartame, je n’en peux plus.



Ma vie est un enfer.



Vertiges, étourdissements, syncope maintenant. Tremblements du corps entier. Migraines et maux de têtes violents chaque jour ou chaque nuit depuis de très nombreuses années. Pertes de mémoire, confusion des idées, difficulté d’élocution, je dis des mots pour d’autres et je lis autre chose que ce qui est écrit. Fourmillements des extrémités. Fatigue chronique. Dépression. Insomnie. Irritabilité. Accès de panique, j’ai peur du lendemain ou du moment à venir, je ne peux plus faire face aux problèmes. Tachycardie. Problèmes respiratoires. Nausées, vomissements Diarrhée 5 jours par semaine puis constipation. Douleurs abdominales. Démangeaisons, urticaires, réactions allergiques à beaucoup de choses. Hypoglycémie soudaine. Prolactine élevée durant 30 ans et problèmes hormonaux très importants. Impotence, de plus en plus de difficultés à rester debout ou à marcher même avec les béquilles, 5 m deviennent un enfer, même rester assise sur une chaise fait mal. Obésité, Perte des cheveux et problèmes ongles, peau qui mue chaque jour. Rétine qui durcit depuis 2 ans  Vue trouble Problèmes urinaires. Problèmes de calcium se fixant n’importe où. Soif ou faim. Glandes salivaires qui ne fonctionnent plus régulièrement, langue complètement sèche durant la nuit Ballonnements, rétention d’eau avec des oedèmes. Plus de défenses immunitaires. Leucocytes  Douleurs atroces de toutes les articulations et de tout le corps Fibromyalgie en pleine poussée. Tendons raides et muscles douloureux. Tétanie Résultat de certains médicaments qui font effet inverse. Fatigue énorme chaque jour. Dépression suite à cet état de fait.





Je me traîne, je n’en peux plus, chaque jour un ou plusieurs malaises de la liste donnée, qui n’est peut être pas complète tellement j’ai de malaises différents d’une minute sur l’autre ou d’un jour sur l’autre.



Je ne peux pas baisser les bras mais mon corps est épuisé, entre les opérations, les malaises et les douleurs, il voudrait un calme complet, ce qui est impossible. Si je baisse les bras comme j‘ai déjà fait par une solution qui devait être définitive, tous ceux qui comptent sur moi auraient leur vie détruite, je ne peux pas faire ça mais je n’en peux plus, je souffre trop.



Vous lisez le compte rendu complet de ma souffrance et de mon parcours durant pas mal d’années, pour en arriver où j’en suis.



J’ai les documents médicaux pour attester toutes ces années.



Je voudrais pouvoir éviter que d’autres personnes ne fassent la même erreur que moi par ignorance et ne détruisent leur vie comme ma vie est détruite.

Rien n’est prouvé mais il semblerait que l’aspartame tue à petit feu.


10 Déc 2010 

POISON ASPARTAME

10 Déc 2010 

témoignage

Bonjour Sandra,
Si je peux apporter de l'eau à votre moulin pour votre thèse : j'ai pris du lexomil pendant près de 20 ans car je suis infirmière et un poste de jour et de nuit .
Il y a 2 ans , j'ai décidé de diminuer progressivement pour arriver à zero (j'en prenais 1/jour en moyenne ) et depuis c'est l'horreur , des tensions musculaires partout +++.
Je suis allée voir un rhumato qui me fait penser que c'est une fibromyalgie ; moi je sais que c'est dû à l'arret du lexomil : cela fait environ 2 ans que j'ai arrete , j(ai mal partout et ne veut pas prendre ce que l'on me conseille , c'est à dire du rivotril , c'est encore des benzo ...
10 Déc 2010 

témoignage isabelle


Oui, c'est effectivement après un traitement de Laroxyl à fortes doses que les douleurs fibromyalgiques sont apparues. Mais par contre ceci est trop loin dans le temps pour que je me souvienne précisement de combien de temps exactement après... 


...Depuis 1 an, j'ai vu une nette amélioration de mes douleurs fibromyalgiques pour laquelle je n'ai pas d'explication certaine, et que j'aurais tendance à attribuer à l'effet de mes changements alimentaires. Mais il est vrai que depuis que j'ai diminué le Rivotril, ces douleurs fibromyalgiques ont à nouveau baissé d'intensité. Si bien que moi qui prenait il y a plus d'un an des antalgiques assez puissants tous les jours et même plusieurs fois par jour pour pouvoir simplement supporter de rester quelques heures assise sur une chaise, maintenant j'en prend très occasionnellement. Peut-être 1 fois dans la semaine, et encore ...!! La plupart du temps je peux même jardiner sans y avoir recours. Les douleurs n'ont pas complètement disparu, mais leur intensité ayant considérablement diminué, elles me sont beaucoup plus supportables.




15 Déc 2010 

témoignage

Traduction  d'un témoignage se trouvant :



Le point de vue d’un proche
Maureen Barraclough
Conférence “Beat the Benzos” (Grande-Bretagne), 1er novembre 2000.

[Le sevrage de Michael a débuté] il y a six ans, avec l’aide de notre médecin généraliste, qui, bien que reconnaissant son manque de familiarité avec le sujet, a fait de son mieux pour l’aider en lui faisant graduellement substituer le Diazepam au Lorazepam (Temesta, Ativan) en vue d’un sevrage progressif. Des symptômes sévères sont apparus dès le premier jour, et lors d’une consultation avec le Professeur Lader, celui-ci lui a appris qu’il faisait partie des rares personnes qui souffraient d’une intolérance à la substitution du Valium au Temesta.
Cela fait six ans que Michael éprouve, jour après jour, une souffrance physique permanente. Toutes les terminations nerveuses de son corps, tous ses muscles, et jusqu’à son foie sont affectés. Il est atteint d’une forme extrême d’hypersensibilité à la lumière, et il compare la douleur qui touche ses yeux à celle qu’on pourrait éprouver s’ils étaient lardés de coups de tournevis.
Ses intestins sont tellement atteints qu’ils lui causent régulièrement d’affreuses crampes abdominales. J’ai souvent eu à les purger moi-même pour soulager sa constipation.
Les terminations nerveuses de ses jambes sont dans un tel état qu’il peut à peine marcher. Cela fait maintenant plus de douze mois qu’il n’a pas pu laver ses jambes, le simple contact du gant de toilette le faisant atrocement souffrir. Ses pieds sont gonflés à la manière d’une baudruche.
Il prend ses repas assis sur un fauteuil, l’assiette maintenue au niveau de la poitrine, en raison du fort vertige qu’il ressent lorsqu’il s’attable. Il souffre de 69 effets secondaires répertoriés, et peut en avoir 40 dans la même journée, dont 6 de façon concomitante et permanente. Certains jours, au réveil, il tremble tellement que je dois tenir sa cuillère pour l’aider à prendre son petit déjeuner.
Pouvez-vous imaginer qu’on laisse une telle catastrophe se produire ? Ma vie a également été bouleversée, dans la mesure où je suis son principal soutien familial. Michael ne peut entreprendre aucune activité d’entretien de la maison pour laquelle il lui faudrait être debout ou atteindre des objets. Je dois l’aider à s’habiller et à lacer ses chaussures. Comme je suis à la conférence, il ne peut aller se coucher avant que je rentre et restera assis : il dormira sur un fauteuil. Il prendra un sandwich parce qu’il ne peut pas rester debout assez longtemps pour cuisiner, à cause de la douleur musculaire lancinante qu’il ressent au niveau des genoux et des cuisses.
Lui et moi sommes les victimes, non seulement des pratiques vicieuses et immorales des laboratoires pharmaceutiques, mais également de celles des gouvernements successifs qui se sont laissé corrompre. En ce qui concerne le garde des sceaux Monsieur Kennedy, je lui suggère de nous rendre visite pour se rendre compte de ce qu’est réellement la justice dans ce pays. Michael est aujourd’hui âgé de 56 ans, sa carrière a été gâchée, de même que ses ressources financières et sa qualité de vie. Son protocole de sevrage prévoyant une diminution d’un quart de milligramme tous les trois mois (soit un huitième de comprimé), il aura presque 70 ans à la fin de son sevrage.
On a évoqué la possibilité d’ouvrir des centres de jour où les personnes souffrant du syndrome de sevrage pourraient se rendre, dans la mesure où ils pourraient se déplacer. La création de ces centres nécessite un financement et ils seraient donc dépendants des humeurs du pouvoir politique en place. En outre, un tel centre pourrait-il mettre un terme au traumatisme psychologique dont Michael souffre ? Il ne rêve que d’une chose, avoir 35 ans et être en pleine santé, mais le réveil est douloureux : sa vie aujourd’hui est un véritable cauchemar.
Nous demandons compensation pour une vie gâchée. Michael souhaite seulement vivre un peu avant de mourir et l’argent lui permettrait d’employer l’aide à domicile dont il a besoin pour lui permettre de prendre les vacances qu’il n’a pas pu avoir pendant 22 ans. La compensation devrait être financée par les immenses profits des laboratoires pharmaceutiques et non pas par l’argent des contribuables, car cela contribuerait à dresser l’opinion publique contre nous – les compensations ayant été versées pour des bagatelles en ayant sali la signification.
Je tiens à la main la notice pharmaceutique du Diazepam (Valium), qui est apparue opportunément avec un nouveau conditionnement en Juin 1997. Gardons à l’esprit que le Lorazepam est dix fois plus fort que le Diazepam. Si cette information n’avait pas été tenue secrète, comme c’était le cas, si Michael avait eu accès à cette notice, il aurait su pourquoi il s’endormait à son bureau sans aucun signe annonciateur, et au jour d’aujourd’hui, les récepteurs de son cerveau n’auraient pas été aussi abîmés. De même sa capacité cognitive n’aurait pas été autant détériorée, ce qui lui aurait permis de questionner sans crainte son médecin généraliste hélas si ignorant ; si cette information n’avait pas été tenue secrète, la vie de Michael n’aurait pas été détruite de cette façon.
Si les laboratoires pharmaceutiques avaient été producteurs de biens électriques défectueux, responsables de moitié moins de dégâts que ces comprimés, ils auraient été contraints de dédommager leurs victimes et probablement mis en faillite.
Nous avons accumulé quantité considérable de preuves des dégâts occasionnés par ces comprimés, comment se fait-il que les laboratoires ne soient toujours pas sommés de rendre des comptes ? (…)
Pourquoi d’autres revendications ont-elles été couronnées de succès ? Les personnes qui les ont portées sont soutenues par de puissants syndicats ou associations, ils travaillent ensemble, et non séparément, il ne s’agit pas de groupes individuels sans logique d’action collective, mais ils travaillent en équipe.
L’action au niveau local a fait son temps. Je vous demande de mettre de côté la distance géographique et les différences politiques, de vous unir pour devenir une force avec laquelle il faudra compter. Nous devons entreprendre une action de grande ampleur, des manifestations massives devant les plus hautes juridictions.
Si chaque personne souffrant du sevrage aux benzodiazépines pouvait obtenir d’une personne qu’elle l’accompagne dans une marche de protestation, nous pourrions faire porter notre voix et notre désir de justice ne pourrait plus être ignoré comme nos courriers l’ont été. D’autres (…) l’ont fait avant nous, nous pouvons le faire. Que nous soyons faibles, ou valides, c’est aujourd’hui un nouveau point de départ, nous devons nous faire entendre avec force au nom de ceux qui ont été détruits.
Si nous continuons sans nous faire entendre du gouvernement et des compagnies pharmaceutiques, nous n’entreprendrons rien. Pour ma part je n’entends pas accepter en silence les souffrances que les laboratoires Wyeth et Roche ont infligées à Michael. Attaqués hier, nous devons aujourd’hui être assaillants. Merci.

23 Jan 2011 

Les drogues que l'on appelles psychotropes

23 Fév 2011 

médicaments et fraudes scientifiques par gwen Olsen

08 Mai 2011 

la politique en matière de prescriptions médicales

Des effets secondaires connus sont traitées comme si elles étaient de nouvelles maladies et des médicaments supplémentaires sont prescrits pour traiter les effets secondaires au lieu d’essayer de les prévenir.
Avez-vous parfois le sentiment que vous étiez mieux avant de commencer une nouvelle pilule? Environ 9,6 millions d’Américains âgés subissent des effets secondaires négatifs de leurs médicaments chaque année. Des effets secondaires connus sont traitées comme si elles étaient de nouvelles maladies et des médicaments supplémentaires sont prescrits pour traiter les effets secondaires au lieu d’essayer de les prévenir.
Plus de deux millions d’Américains sont envoyés à l’hôpital ou gravement blessés par des effets secondaires de chaque année. En fait, avec plus de 100.000 décès chaque année, les réactions indésirables aux médicaments sont une des principales causes de décès aux États-Unis – et bon nombre de ces cas sont évitables ! 
gwen Olsen et les survivants des médicaments
« Lorsque vous vous rendrez compte de ce qui vous est vendu  comme un «remède» vous vous rendrez compte  comment vous jouez à la roulette russe avec  vôtre vie et celles de vos enfants. » Heller Meria  
27 Jan 2012 

Documentation quinolone et mystérieux diagnostique de fibromyalgie (vidéo en anglais)

18 Fév 2012 

le cas (non iatrogène) de la maladie de lyme

Forum lyme francophone
portail francophone d'informations sur les maladies vectorielles à tiques

SOS lyme
site d'infos

forum sos lyme
forum

La borréliose chronique et persistante
la méconnaissance des médecins qui n’ont toujours pas compris qu’une infection peut persister malgré une antibiothérapie, le nombre des infections chroniques augmente toujours.

Quels symptômes cliniques sont suspects lors d’une borréliose chronique et
persistante ?
La suspicion de la présence d’une borréliose chronique et persistante devrait toujours être envisagée
dès lors que plus d’un (en règle générale plus que trois) symptômes suivants donnent sujets à
plainte. Ceci est valable pour tous les cas, dans lesquels les patients ont souvenance d’une piqûre de
tique et/ou d’un EM ou si divers symptômes reviennent toujours sous forme de poussées et ensuite
aussi disparaissent sans aucune thérapie.
‣ Fatigue et épuisement prononcés et durables, sans effort physique préalable (une sieste
tout comme des allongements fréquents journellement obligatoires !).
‣ Fortes douleurs dans les articulations, avec localisation changeantes qui sans aucun
traitement disparaissent spontanément. Formation d’épanchements, fréquemment et en partie
relativement grands avant tout aux genoux ou à l’articulation des hanches (souvent dans les
genoux ils sont même indolores).
‣ Maux de tête violents, le plus souvent diffus,mais aussi unilatéralement ou en forme de
cercle tout autour du crâne ou en forme d’une « casquette ». Il existe aussi un «mal aux
pointes des cheveux» avec douleurs lors du coiffage ainsi que des douleurs de la gorge et de la
base de la langue tout comme dans la nuque et les épaules.
‣ Sinusites récidivantes et souvent non guéries, avec gonflements des muqueuses.
‣ Gonflements des ganglions lymphatiques, avec ou sans douleurs, au cou ou dans la
nuque, sous les épaules et dans les aines.
‣ Douleurs musculaires et crampes dans tout le corps, sans effort préalable (les enzymes
CK et/ou LDH sont en principe aussi en hausse).
‣ Douleurs aux tendons et ligaments. Le plus souvent, les douleurs se situent au tendon
d’Achille, un « tennis elbow » ou bien le syndrome du canal cubital (épicondylitis), un
syndrome du canal carpien, un « doigt à ressort » (digitus saltans) par gonflement des tendons et des gaines tendineuses ou douleur de la voûte plantaire par irritation fasciite plantaire
(Plantarfasziitis) avec douleurs de mobilité matinales.
‣ Rupture (partielle) des tendons sans action préliminaire ; avant tout : tendon d’Achille,
muscles de la cuisse (muscle quadriceps femoris) ou ceux de la jambe (muscles triceps surae)
comme également les muscles des bras supérieurs (muscle biceps).
‣ Douleurs au tibia et douleurs calcanéennes (même au repos et la nuit).
‣ Douleurs de «plaies» des fixations des côtes dans le sternum et sous le bord des
côtes souvent en association avec une impression de manque d’air et une pression sur la cage
thoracique (ces douleurs style « pression sur la cage thoracique » peuvent être confondues
avec les sensations lors d’une dépression). En même temps, surviennent aussi des épisodes de
toux tenaces ainsi que des quintes de toux, de fortes dyspnées après efforts somme toute non
violents comme la montée d’un escalier (le plus souvent lors de co–infections à chlamydophila
pneumoniae ou mycoplasma pneumoniae).
‣ Douleurs comme des brûlures sur la peau et/ou sensation d’engourdissements, qui
surviennent très diffuses sur tout le corps ou ne se situant que sur des parties restreintes et/
ou sensations de démangeaisons cutanées ou de fourmillements sur la peau, sans que celle-ci
ne soit modifiée dans son apparence.
‣ Décharges « électriques » et/ou fasciculations des paupières ou autres endroits
corporels (de préférence sur les bras et les jambes). Ces spasmes sont aussi visibles dans la
musculature.
‣ Douleurs violentes et éprouvantes comme des « coups de couteaux » mais qui
varient dans leur localisation.
‣ Coeur qui «s’emballe» comme lors de crises de tachycardie, de préférence la nuit, sans
effort préalable, coeur qui « culbute » avec des ressentis très nets et désagréables palpitations.
‣ Lors d’infestation plus forte du coeur par les borrélies, il peut se produire un dérèglement de
la conduction nerveuse (avec les symptômes identiques à un bloc AV jusqu’au grade III ou
fortes arythmies) et en présence d’une myocardite avec péricardite, cela peut mener à un
épanchement péricardial. Une symptomatique d’angine de poitrine en revanche, n’appartient
pas de règle au spectre des symptômes d’une infection borrélienne.
‣ Une modification de la tension artérielle, jusque là dans la norme, qui évolue vers une
hypertension, dans laquelle la valeur diastolique atteint souvent le taux de 90 mm Hg. Après
thérapie adéquate pour l’infection à borrélias, cette valeur se normalise le plus souvent et les
antihypertenseurs deviennent superflus.
‣ Les symptômes neurologiques sont abondants et divers. En partenariat avec de
violentes douleurs dans le cadre d’un nerf périphérique et de leur fausse perception
(dysesthésies), comme par exemple des ressentis de brûlures peuvent apparaître des
tremblements (trémor) d’un bras/d’une main tout comme des paralysies (partielles). Le plus
souvent ce sont les muscles de la cuisse qui en sont atteints. Mais apparaît également une
symptomatologie d’hémiplégie et d’hémihypaesthésie comme par exemple par un foyer
inflammatoire induit par les borrélies dans la moelle cervicale cliniquement comme lors d’une
attaque d’apoplexie, une paraparésie (le plus souvent spastique) et dans des cas rares,

même des attaques épileptiques qui peuvent être des symptômes d’une infection borrélienne
chronique et persistante.
‣ Les irritations des nerfs crâniens sont nombreuses. Le plus souvent au stade précoce
de la maladie l’on remarque une parésie des nerfs faciaux (parésie faciale); dans le stade
chronique en revanche plusieurs des douze nerfs crâniens peuvent être simultanément
atteints.
‣ Troubles oculaires. En font partie : douleurs des muscles oculaires lors de mouvements
oculaires et légère diplopie (vision double), faiblesse des paupières, trouble de
l’accommodation y compris vision crépusculaire, troubles des pupilles (par exemple mydriase
paradoxale et ondulatoire lors de lumière directe), de très nombreuses inflammations
oculaires avec brûlure aux yeux (conjonctivites) et sécheresse oculaire avec également
l’impression d’avoir un corps étranger dans l’oeil mais aussi épisclérite, rétinite et scotome
(réduction du champ de vision).
‣ Trouble de l’ouïe et du labyrinthe comme hypoacousie, bourdonnements d´oreilles
(acouphènes), vertiges et troubles de l’équilibre.
‣ Trouble de l’odorat et du goût, par excitations des nerfs trigéminés, tout comme une
sensibilité perturbée du visage avec perceptions erronées (dysesthésies et hyperesthésies) de
la peau. Souvent l’excitation de ces nerfs trigéminés, induit en erreur, en laissant évoquer des
« douleurs dentaires ».
‣ Les caractéristiques prouvant une présence d’infection à borrélias (le plus souvent en phase
primaire) est le soi-disant syndrome de Bannwarth. Il s’agit de douleurs vives et
irradiantes, le plus souvent nocturnes, et fréquemment dans une seule jambe. Elles imitent une
hernie discale. Egalement un syndrome d´épaule-bras, plus virulent la nuit que le jour devrait
faire évoquer un syndrome de douleurs des racines nerveuses induit par une infection
borrélienne. En opposition à une hernie discale, la douleur lors d’un syndrome de Bannwarth,
s’amenuise en journée et lors de dépense physique plus forte. En règle générale, ces douleurs
ne répondent que très peu aux médicaments utilisés lors d’hernie discale ou aux antirhumatisants.
De la même manière elles résistent le plus souvent aux exercices de
réhabilitation prévus dans le cadre de ces mêmes hernies discales. Une exploration du LCR
pourrait dans le cas d’un syndrome de Bannwarth présenter des modifications inflammatoiresaiguës
du liquide tels une élévation du taux des cellules ou un indice AC-borrélia positif, tout
comme une élévation du taux d’albumine du fait de la participation des racines nerveuses. Mais
même lors des poussées d’une borréliose chronique, une symptomatique de ce syndrome de
Bannwarth peut apparaître.
‣ Dérèglements neurovégétatifs comme par exemple une impression de température
avec très souvent des frissons violents à prédominance nocturne, des transpirations
abondantes qui sont également possible le jour, par poussées comme lors de ménopause,
idem chez les hommes que les femmes, températures subfébriles, souvent liés à des
rythmes diurnes ou mensuels, les après-midi avec impression de « joues en feu » mais sans
fièvre avérée, une toute nouvelle intolérance à l’alcool, même avec très peu d’alcool, et
les déjà nommés grande fatigue et épuisement. 

‣ Dérèglement des fonctions sexuelles, comme la perte de libido, dérèglement de la
menstruation ou de l’érection ainsi que douleurs dans les glandes mammaires.
‣ Trouble de la fonction urinaire avec des douleurs comme brûlure de la vessie et aux
testicules, sans preuve de bactéries dans les urines (« prostatite » sans bactéries), mictions
fréquentes (pollakiurie), également la nuit (nycturie), incontinence, douleurs dans l’aine sans
preuve organique (surtout après une piqûre de tique dans la région génitale).
‣ Symptômes gastro-intestinaux: comme douleurs stomacales, flatulences, impression de
satiété, dérèglements du transit intestinal (diarrhées et constipation en alternance), perte
d’appétit, apparition d’intolérance au lactose ou autre aliments. Très souvent se greffe là dessus
une perte ou prise de poids sans que le régime alimentaire ne soit modifié. L’on constate de
même une augmentation des taux hépatiques, sans que soit diagnostiquée une quelconque
cause du point de vue de la médecine interne.
‣ Modification du métabolisme comme acidose (mesurable par cinq analyses d’ urine
durant la même journée), augmentation récente du taux de cholestérol, dérèglement de la
glande thyroïdienne (le plus fréquemment abaissement avec augmentation des taux TSH) et/ou
avec développement d’anticorps (par exemple anti TPO=MAG) contre la thyroïde (Hashimoto
thyroïdite). Il apparaît également que les borrélies engendrent une modification des enzymes
de sorte que T4 ne puisse plus se métaboliser en T3 actif, mais sous une forme inverse et
inactive des T3. Ceci produit, malgré prise d’une thérapie pour la thyroïde et une normalisation
des taux de TSH, une clinique avec des symptômes croissants d’un dysfonctionnement de la
thyroïde (citation d’après Dr Klinghardt, exposé de Kiel, 09/2008).
‣ Troubles de la métabolisation de la sérotonine, avec irritations fréquentes,
accompagnés pour la première fois au cours de la vie d’attaques de panique, de situations de
peur, d’agressivité latente, crises de colère, avec des états navigants entre sautes d’humeur et
instabilité émotionnelle.
‣ Troubles graves et soutenus du sommeil, avec modification de l’architecture du sommeil
(endormissements – nuits avec réveils fréquents – sommeil non profond et non réparateur),
cauchemars par le défaut de sérotonine, résultat du dysfonctionnement de la métabolisation
du tryptophane en sérotonine.

‣ Principalement chez les enfants: troubles de l’attention et agitation motrice avec comme
conséquence des troubles d’apprentissage scolaire (ADSH), troubles du comportement avec
retrait de la société, angoisse nouvelle de l’école et agressivité, irritation et comportement
querelleur avec frères et soeurs.
‣ Rarement aussi des modifications psychiatriques graves comme la psychose,
instabilité maniacodépressive, comportement obsessionnel compulsif, irritabilité et agressivité
jusqu'à la perte de self contrôle.
‣ Les troubles cognitifs sont en principe décelables chez tous les patients atteints de
borréliose chronique, mais à des degrés et des formes différents. Très souvent les patients se
plaignent d’une baisse de leur mémoire à court terme, de troubles de la concentration et de
distraction accrue. Sont mentionnés de plus en plus des difficultés de planification et
d’organisation du quotidien et des pensées abstraites. La difficulté d’apprentissage lors d’
études scolaires mais également lors de mise à niveau dans une activité professionnelle est
accrue ainsi que celle de la réceptivité d’une «nouveauté» dans la vie quotidienne Les plaintes
concernent aussi des problèmes de lecture, calcul, écriture (inversion de lettres comme par
exemple en écrivant à l’ordinateur), lors de conversation par perte de vocabulaire mais aussi
lors de la pensée «brouillard cérébral». Un sentiment d’être toujours «à côté de ses baskets».
‣ Dans de très rares cas, apparaît même le signe clinique d’un psychosyndrome organique sous
la dénomination de «pseudo démence» avec des troubles d’orientation et de fortes
pertes de mémoire mais aussi des obsessions et des hallucinations.
‣ Une altération typique, mais rare, qui ne se prouve que chez 2% de tous les patients atteints de
borréliose chronique et du le stade 3, l’acrodermatite atrophiante chronique (ACA),
qui le plus souvent ne se manifeste qu’à une seule extrémité en forme de peau en « papier à
cigarettes». L’ACA au stade 1 et 2 est quant à elle beaucoup plus fréquente et va de pair avec
des gonflements de l’épiderme et une coloration bleue-rouge. On observe fréquemment une
peau marbrée (le plus souvent en combinaison d’extrémités froides).
‣ Moins fréquente est une maladie de la peau comme par exemple la Morphée (appelée
sclérodermie en plaques ou circonscrite) qui par son histologie peut être prouvée chez certains patients comme conséquence d’une infection borrélienne. Chez 30 % des patients ont
été aussi retrouvés des anticorps de Borrelia burgdorferi.
‣ L’érythème migrant (EM) ou aussi erythema chronicum migrans (ECM), s’il subsiste plus
de 4 semaines, fut au départ déjà reconnu comme un aspect typique cutané d’une infection à
borrélies. Cependant il est moins connu, semble-t-il, que ceux-ci peuvent se former
multiformément, donc sur différents endroits corporels simultanément et qu’ils peuvent, au
cours de l’infection, toujours récidiver. Ceci arrive la plupart du temps durant une
antibiothérapie (ce qui veut dire à l’inverse, que chaque EM reconnu ne signifie pas un
symptôme de borréliose précoce ; mais peut représenter une réactivation dans le cadre d’une
infection déjà bien existante).
‣ Le lymphocytome est également un symptôme cutané typique comme décrit plus haut.
‣ Des éruptions cutanées sous différentes formes (maculo-papules, type urticaire, sous
forme de taches ou squameux et autres) sont très souvent constatées, tout comme
l’anétodermie (atrophie de la peau et des racines des cheveux), chute de cheveux
circonférentielle (alopécie de type areata) ainsi que l`inflammation des tissus sous-cutanés avec
formation douloureuse des petits os du tissu (panniculite).
‣ En outre, il est souvent mentionné des modifications des phonères comme par ex. la
perte légère de cheveux (le plus souvent chez les femmes) ainsi que des modifications de
repousse des ongles avec cassure et formation de stries.
‣ Etonnant, bien que non spécifique à la maladie, les anesthésies et les vaccinations sont
nettement moins bien supportées par les patients atteints de borréliose. La vaccination contre
l’encéphalite à tiques semble occasionner des poussées chez les personnes infectées par
borrélia. Mais également d’autres infections bactériennes, tout comme celles de genèse virale,
peuvent être responsables de ces poussées d’une borréliose persistante et chronique 

13 Avr 2012 

Désintoxiquer son corps des métaux lourds


13 Avr 2012 

Le charbon activé, la meilleure pompe à poison



Le charbon activé, la meilleure pompe à poison
Publié le 06 mai 2008 par Terredefemme



Le Charbon Activé n'est ni un nutriment, ni un médicament, c'est une poudre noire, légère, très fine, sans odeur, sans saveur et insoluble dans l'eau, capable de fixer, de capter, de séquestrer, de pomper, de piéger (absorber) les substances étrangères ou toxiques qui se trouvent dans notre corps.
Ces substances empoisonnent notre corps et surchargent nos reins et notre foie, sont absorbées par le Charbon Activé et rejetées hors du corps.

Le Charbon végétal est traditionnellement utilisé pour traiter les troubles fonctionnels du système digestif, les douleurs abdominales, la diarrhée, les ballonnements, les éructations (renvois d'air) et les gaz intestinaux désagréables.

C'est également une puissante pompe à poison: additifs alimentaires, produits chimiques agricoles, métaux lourds, gaz toxiques, détergents, chimiothérapie... il serait peut-être utile d'inviter cette entreprise de nettoyage dans notre corps...

Prix: de l'ordre de une boîte de 150 g en poudre de charbon activé ~11€, on peut compter 3 boîtes pour une cure de 4 semaines soit 33€.

Bonne lecture...


Il est surprenant de constater qu’à notre époque où l’intoxication est devenue la source reconnue de la plupart des drames de la santé publique, l’incroyable efficacité du charbon activé, connue depuis près de deux siècles, soit passée sous silence dans le domaine public ainsi que dans l’information médicale professionnelle.


Petites histoires de «prestidigitation médicale»
Cela se passe en 1813. Un certain Bertrand, chimiste français, fait une démonstration publique. Il tient une fiole qui contient 5 g de trioxyde d’arsenic (1 cuillère à thé comble), de quoi tuer 150 hommes. Il lève le bras et porte le breuvage aux lèvres. Les effets inexorables de cette drogue : nausée, vomissement, diarrhée, brûlure intense de la bouche et de la gorge, crampes atroces dans le ventre, déshydratation rapide et mort. Devant les yeux médusés et horrifiés de la foule, Bertrand vaque tranquillement à ses affaires et ne présente aucun trouble.

En 1831, un pharmacien de Montpellier nommé Touéry, effectue le même tour mais, cette fois, devant l’Académie française de médecine. Il avale 1 g de strychnine (10 fois la dose mortelle). Ce poison foudroie un homme en 10 minutes dans des convulsions incontrôlables et un arrêt respiratoire au milieu d’un rire nerveux effrayant, dont le spectacle ne s’oublie jamais. Pourtant, Touéry reste calme et détendu et n’a aucun trouble, à la stupéfaction totale des professeurs.

Le secret ? Bertrand et Touéry avaient tous deux étudié l’action du charbon végétal sur les poisons, en particulier avec des rats – et tous deux ont voulu démontrer qu’ils avaient découvert l’antidote universel. Ce qui a pu être vérifié par la suite. En ce qui concerne Touéry, celui-ci a rapporté qu’il avait préalablement enrobé la strychnine dans 15 g de poudre fine de charbon végétal. Il continua ses travaux de recherche jusqu’en 1940. Patience et longueur de temps – et ce n’est qu’en 1984 que le JAMA (Journal of the American Medical Association) publia deux articles sur l’usage du charbon activé contre l’empoisonnement à la théophylline (broncho-dilatateur) et au phénobarbital.


Un déferlement de confirmations à travers l’histoire

• Le papyrus d’Ebers 1550 avant J.-C. mentionne déjà la poudre de charbon.
• Hippocrate (400 avant J.-C.) et Pline (50 avant J.-C.) recommandent le charbon de bois dans le traitement de l’épilepsie, du vertige, de la chlorose et de la « maladie du charbon » contractée par les tanneurs.
• En 1793, D.M. Kehls conseille dans son mémoire l’usage du charbon pour éliminer les odeurs de la gangrène, purifier l’haleine, les fièvres putrides et tous les états bilieux.
• En 1773, Scheele explique le phénomène d’absorption des gaz par le charbon.
• En 1785, Lowitz montre que le charbon est capable de décolorer de nombreux liquides.
• En 1865, Hunter découvre les performances du charbon de noix de coco pour absorber les gaz.
• En 1862, Stenhouse est le précurseur des masques à gaz (au charbon) qui furent utilisés pendant la guerre 14-18.
• En 1846, Garrod publie, en Angleterre, un rapport sur la neutralisation de la strychnine administrée à des chiens, des chats et des lapins, et expérimente ensuite la neutralisation de l’opium, de la morphine, de l’aconitine, de l’ipéca, de l’émétine, de la vératrine, la cantharidine, la ciguë, la stramoine, le delphinium, le bichlorure mercurique, le nitrate d’argent et les sels de plomb.
• En 1848, Rond reprend les expériences de Garrod sur les humains. Il existe plus de 40 exposés sur le sujet, établis entre la fin du XIXe siècle et le début du XXe siècle.


Les applications récentes
- En milieu hospitalier, les salles d’opération sont assainies par des filtres à charbon pour neutraliser les gaz anesthésiques (halothane, éther, cyclopropane, métoxyflurane, propanidide, protoxyde d’azote).
- Les produits d’assainissement de l’eau : chlore, ozone, bioxyde de chlore, permanganate... tous toxiques, peuvent être éliminés facilement par des filtres à charbon.
- Mais il est aussi efficace pour le mercure, le plomb, les insecticides, les herbicides, les hormones et même certaines substances radioactives.

• Depuis 15 ans, on utilise le charbon activé pour désintoxiquer des analgésiques, des fébrifuges, des antidépresseurs tricycliques, des glucosides cardiotoniques, des solvants organiques, de la plupart des médicaments à effets iatrogènes et des produits chimiques.
• Depuis 10 ans, plus de 500 articles médicaux (uniquement en anglais !!!) ont offert plus de 10 000 références scientifiques sur le sujet.
• Aujourd’hui, on possède les preuves scientifiques que le charbon actif absorbe les virus, les bactéries pathogènes ainsi que les toxines bactériennes dans l’intestin.



Le charbon est probablement l’agent de décontamination le plus simple,
le plus valable et le moins cher que nous connaissions.
Mais le public et les malades, et même beaucoup de médecins, ne le savent pas.

- Enfin, d’autres chercheurs ont découvert l’utilité du charbon en cas d’insuffisance rénale sévère.
NOTA : le charbon végétal est insoluble dans l’eau.



Les secrets du charbon activé
Il est obtenu en deux étapes :

1. La carbonisation
On calcine du bois en le chauffant à une température variant entre 600 et 900° en l’absence d’air.

2. L’activation
Le bois est ensuite recalciné aux mêmes températures, mais cette fois, en présence de vapeur d’eau, d’air ou de gaz oxydants. Ceci permet le développement d’un réseau très dense de micropores qui transforment chaque poussière de charbon en micro-éponge apte à piéger toutes toxines, poisons et molécules indésirables.

L’extrudation de la poussière de charbon développe une surface de contact phénoménale: 1cm3 de charbon pulvérisé présente une surface totale de 1 km2 - et 500 g de charbon contiennent 50 milliards de pores. Ceci explique ses performances : il peut absorber 97 fois son volume de gaz carbonique, 165 fois son volume d’anhydride sulfureux , 178 fois son volume d’ammoniac...




Le travail dans l’intestin
L’intestin étant une paroi poreuse, il s’y effectue un travail de dialyse par le principe de l’osmose. Ceci veut dire qu’il se produit un équilibre entre les concentrations de produits solubilisés de part et d’autre de la paroi. Donc, si l’intestin est encombré, les réseaux lymphatiques ne peuvent dégorger dans celui-ci. Le charbon, en libérant l’intestin, active la désintoxication de la lymphe et du sang par le biais du pompage osmotique.

Le Dr Denis Burkitt, après avoir observé les « besoins » de milliers d’Africains et d’Anglais, a tiré des conclusions étonnantes. L’Africain rural élimine 80% du bol en 32 heures en moyenne, le jeune Anglais en 72 heures, le vieil Anglais en 360 heures (15 jours !).

Pourquoi ? L’Africain mange essentiellement des aliments à fibres complètes et ses selles pèsent entre 300 et 500 g. L’Anglais au régime raffiné, a des selles journalières de 110 g.

Plus un individu est carnivore et lactivore, plus ses selles diminuent (jusqu’à 50 g par jour).

L’Africain aux selles abondantes ne connaît pas l’obésité, l’appendicite, les calculs biliaires, les diverticules, la hernie hiatale, les varices, les hémorroïdes, le cancer du côlon, du rectum, la thrombose, le diabète, l’hypoglycémie.


Il faut néanmoins considérer qu’il faut normalement 5 jours pour éliminer 100% des résidus – ce qui fait que des sécrétions allergiques peuvent mettre jusqu’à 6 jours pour cesser suite à une seule prise d’allergène.


La plus puissante pompe à poisons
La liste des poisons est longue. Elle concerne :
• Les stupéfiants, les médicaments dangereux, les alcaloïdes, les additifs alimentaires, les produits chimiques agricoles, les métaux lourds, les gaz toxiques, les détergents, les solvants organiques, la chimiothérapie.

Mais sont aussi concernés :
• Les staphylocoques, la salmonelle, les virus de la variole, de la fièvre aphteuse, les toxines bactériennes telles que celles de la diphtérie, du tétanos, du botulisme, du perfringens, les amines toxiques de décomposition.

Et il y a encore :
• Les venins de serpent, d’abeille, de guêpe, de frelon, de taon, de scorpion, d’araignée, d’anémone de mer, de physalie, l’histamine du thon, les coquillages, les mycotoxines que l’on trouve dans les aliments à cause des antibiotiques et les redoutables aflatoxines.



Comment utiliser le charbon activé
On considère que la durée moyenne du transit est de 18 à 48 heures.
Pour mesurer la vôtre, manger des betteraves rouges et prenez un top chrono….

EN CAS D’INTOXICATION SEVERE
La dose préconisée est de 50 g pour un adulte, de 1g/kg pour un enfant.
Mélanger à de l’eau froide. Cela n’a aucun goût.
Répéter les prises de 20 à 50 g de charbon activé toutes les 4 à 6 heures pendant 1 ou 2 jours selon la sévérité de l’intoxication.
La quantité théorique du charbon activé doit être au minimum égale à 8 fois le poids de toxique ingéré. La marge de 10 fois est souhaitable.
Toutefois, dans les intoxications suicidaires, et chez les sujets comateux, la quantité du toxique est impossible à connaître. On administre alors entre 100 et 120 g de charbon d’office.
À savoir qu’une cuillère à soupe contient en moyenne 5 g de charbon.


CURE DE DRAINAGE

- Les posologies sont évidemment modulables en fonction de chaque cas. En moyenne, on peut opter pour le protocole de 1 cuillère à soupe aux 3 repas pendant 2 à 6 semaines selon la profondeur du drainage cellulaire qui est nécessaire.
- Pour des petits nettoyages internes, 1 cuil. à soupe par jour pendant 10 à 15 jours effectue déjà de l’excellent travail.
- Pour un enfant, remplacer les cuillères à soupe par des cuillères à café, et s’en tenir à 10 à 15 jours en tout pour des cas courants.



NOTA : Le charbon est aussi vendu en granulés, mais l’efficacité est en gros 2 fois moindre.
Par ailleurs, l’association charbon / argile est totalement inefficace puisque l’argile colmate les pores du charbon.
Enfin, le charbon en gélule présente un intérêt négligeable au vu des quantités dérisoires en jeu, sans compter le coût d’achat qui est multiplié par 100.



Les indications de la carbothérapie
• Empoisonnement par absorption de substances toxiques ;
• Intoxication alimentaire (tels que ceux dus à la salmonelle, au staphylocoque, à la Listeria...).
• Intoxication par médicaments, stupéfiants, alcaloïdes, produits chimiques agricoles (organo-phosphorés ...), métaux lourds, détergents, solvants organiques. On le préconise tout particulièrement dans les intoxications par antidépresseurs tricycliques, Chloroquine, Paraquat, Barbituriques, Colchicine, Phénothiazines, Benzodiazépines, Digitaliques, Salicylés, Bêta-bloquants, Méprobamate, Théophylline, Carbamazépine, Paracétamol, etc.
• Maladie de Lyme : amortit les troubles par élimination des toxines du borrélia dans le sang
• Epuration digestive
• Diarrhées, le charbon actif étant un constipant;
• Aigreurs d’estomac, gastralgies
• Aérophagie
• Gastro-entérites
• Infection intestinale accompagnée de constipation et de fermentations
• Mauvaise haleine (halitose) - Travaux du Dr Guinney Los Angeles
• Hoquet chronique
• Flatulence - Travaux du Dr Hall (USA)
• Colostomie (anus artificiel) - Travaux Drs Cappeler Rüffenach, Müller et Halter de Bern;
• Selles nauséabondes et diarrhées nerveuses - Travaux Dr Riese et Damran;
• Tourista (diarrhée des pays chauds);
• Complications de l’insuffisance rénale- Travaux Dr Kopp.
• Tous troubles intestinaux - Travaux du Dr Chevreul -Paris;
• Cholestérol et triglycérides - Travaux du Dr Friedmann;
• Prurit généralisé - Travaux de Pederion Matter -Czerwingski - Llach.
• Sels biliaires en excès : Travaux de Needle Krasopoulos et De Bari.
• Jaunisse et bilirubine des nouveaux nés
4,5 gr de charbon actif par jour. (Travaux de kuenger, Schenck, \/ahlenkamp, Kuegking, kuenzer, Ulstrom, Eisenklam, Davis, Yeary, Lee.)
• Cirrhose et encéphalopathie hépatique
• Alcoolisme: il est intéressant de savoir qu’un gramme de charbon (l/2 cuillère à café) neutralise 60 ml de Whisky. A creuser pour les cures de désintoxication...
• Toxicomanies (tabac - drogues)
• Champignons vénéneux: (voir intoxication sévère). La carbothérapie ne dispense pas de contacter un centre anti-poison.
• Problèmes ORL et hygiène dentaire
Par ailleurs, le Dr Yatzidis de l’université d’Athènes a signalé en 1961 que 1 gr de charbon peut capter : 9 mg de créatinine endogène, 8 mg d’acide urique, 1,75 mg des phénols, 0,30 mg d’indican, 1 mg de guanidines, 35 mg d’urée, 0,35 mg d’acides organiques. Entre 4 et 20 mois de traitements en continu, avec des prises de 20 à 50 gr par jour n’ont entraîné aucun inconvénient.






Y a-t-il des inconvénients à un usage prolongé du charbon ?
De multiples expérimentations ont été réalisées sur des rats, des moutons, et autres pour voir si le charbon absorbait les nutriments et provoquait des carences à la longue. Leur sang conservait toujours le taux adéquat de calcium, cuivre, zinc, fer, magnésium.
Par contre, il arrive que le charbon ait un effet constipant sur certaines personnes. On adjoint alors des prises de sorbitol. De toute façon, il convient de boire plus qu’à l’habitude pour compenser l’absorption de l’eau intestinale par le charbon.
Il faut savoir aussi que le charbon inhibe les contraceptifs oraux.
Néanmoins, il peut être pris pendant la grossesse.

Références : Mon petit docteur de Danièle Starenkyj - (Auteur du best-seller : Le mal du sucre), Édition Orion.
Vente dans les boutiques diététiques (en pot de 150 g de poudre) et sur internet


Source:
Le Journal de Michel Dogna