10 Déc 2010
POISON ASPARTAME
A l’âge de 2 ½ ans j’ai eu un choc émotionnel très important. Mon enfance a été fortement perturbée par la maladie de mon père, il s’en est suivi que depuis l’âge de 10 ½ ans j’ai un dérèglement hormonal, cela peut même dater d’avant..
A 19 ans, sans examen le médecin m’a prescrit la pilule pour régulariser les cycles anarchiques, pilule, qui, plus tard, m’a été interdite, je n’aurai jamais dû la prendre, le résultat 10 Kilos en un an et un système pileux qui se développait.
A l’âge de 20 ans, suite à une analyse d’hyperglycémie provoquée positive, un endocrinologue de LILLE m’a fait arrêter le sucre et prendre de l’édulcorant, d’après lui je serai devenue diabétique dans l’avenir, demande réitérée par différents hôpitaux ou médecins à cause de mon poids.
Ils m’ont appris lors de séjours à l’hôpital à cuisiner avec de l’aspartame, j’ai encore toutes les recettes.
A ce jour, j’ai 50 ans, une fibromyalgie très sévère et sûrement un empoisonnement à l’aspartame causé par des sucrettes, boissons light et de nombreux médicaments qui en contenaient et je ne suis jamais devenue diabétique, je suis plutôt en hypoglycémie mais avec une glycémie très instable sur la journée, je dois manger du sucre.
Malgré tous ces régimes draconiens à longueur d’années, j’ai pris près de 80 Kg en 20 ans, je me suis battue toute ma vie contre ce poids et mon dérèglement hormonal, ainsi que contre moi-même, j’ai lutté contre la dépression nerveuse, qui s’en suivait.
J’ai travaillé énormément, j’avais une force et une volonté d’homme dans un corps de femme, mais plus je travaillais plus je grossissais
J’ai, chaque année depuis mes 20 ans, été hospitalisé pour ses différents problèmes Aucun médecin, aucun professeur ne trouvait la solution Pendant plus de 20 ans, j’ai pris des hormones de différentes natures, des antidépresseurs, fait des régimes draconiens et pris de l’aspartame.
Depuis 10 ans, j’ai cessé les hormones qui sont la cause de mon poids.
En 2004 j’ai eu 50 ans et j'ai un CV médical horrible avec près de 30 opérations à mon actif.
J’ai eu une très grosse évolution de la fibromyalgie et je suis en pleine crise depuis plus de 6 mois, les médecins m’ont tous abandonnée, ne sachant plus quoi faire avec moi, ils ont baissé les bras.
Je ne tiens plus debout, ma fatigue est extrême, mon corps fait mal, je ne suis que souffrances, douleurs et malaises différents d’un instant à l’autre et d’un jour sur l’autre. J’ai la totalité des effets nocifs annoncés pour l’empoisonnement à l’aspartame, je n’en peux plus.
Ma vie est un enfer.
Vertiges, étourdissements, syncope maintenant. Tremblements du corps entier. Migraines et maux de têtes violents chaque jour ou chaque nuit depuis de très nombreuses années. Pertes de mémoire, confusion des idées, difficulté d’élocution, je dis des mots pour d’autres et je lis autre chose que ce qui est écrit. Fourmillements des extrémités. Fatigue chronique. Dépression. Insomnie. Irritabilité. Accès de panique, j’ai peur du lendemain ou du moment à venir, je ne peux plus faire face aux problèmes. Tachycardie. Problèmes respiratoires. Nausées, vomissements Diarrhée 5 jours par semaine puis constipation. Douleurs abdominales. Démangeaisons, urticaires, réactions allergiques à beaucoup de choses. Hypoglycémie soudaine. Prolactine élevée durant 30 ans et problèmes hormonaux très importants. Impotence, de plus en plus de difficultés à rester debout ou à marcher même avec les béquilles, 5 m deviennent un enfer, même rester assise sur une chaise fait mal. Obésité, Perte des cheveux et problèmes ongles, peau qui mue chaque jour. Rétine qui durcit depuis 2 ans Vue trouble Problèmes urinaires. Problèmes de calcium se fixant n’importe où. Soif ou faim. Glandes salivaires qui ne fonctionnent plus régulièrement, langue complètement sèche durant la nuit Ballonnements, rétention d’eau avec des oedèmes. Plus de défenses immunitaires. Leucocytes Douleurs atroces de toutes les articulations et de tout le corps Fibromyalgie en pleine poussée. Tendons raides et muscles douloureux. Tétanie Résultat de certains médicaments qui font effet inverse. Fatigue énorme chaque jour. Dépression suite à cet état de fait.
Je me traîne, je n’en peux plus, chaque jour un ou plusieurs malaises de la liste donnée, qui n’est peut être pas complète tellement j’ai de malaises différents d’une minute sur l’autre ou d’un jour sur l’autre.
Je ne peux pas baisser les bras mais mon corps est épuisé, entre les opérations, les malaises et les douleurs, il voudrait un calme complet, ce qui est impossible. Si je baisse les bras comme j‘ai déjà fait par une solution qui devait être définitive, tous ceux qui comptent sur moi auraient leur vie détruite, je ne peux pas faire ça mais je n’en peux plus, je souffre trop.
Vous lisez le compte rendu complet de ma souffrance et de mon parcours durant pas mal d’années, pour en arriver où j’en suis.
J’ai les documents médicaux pour attester toutes ces années.
Je voudrais pouvoir éviter que d’autres personnes ne fassent la même erreur que moi par ignorance et ne détruisent leur vie comme ma vie est détruite.
Rien n’est prouvé mais il semblerait que l’aspartame tue à petit feu.
15 Déc 2010
Traduction d'un témoignage se trouvant :
Le point de vue d’un proche
Maureen Barraclough
Conférence “Beat the Benzos” (Grande-Bretagne), 1er novembre 2000.
[Le sevrage de Michael a débuté] il y a six ans, avec l’aide de notre médecin généraliste, qui, bien que reconnaissant son manque de familiarité avec le sujet, a fait de son mieux pour l’aider en lui faisant graduellement substituer le Diazepam au Lorazepam (Temesta, Ativan) en vue d’un sevrage progressif. Des symptômes sévères sont apparus dès le premier jour, et lors d’une consultation avec le Professeur Lader, celui-ci lui a appris qu’il faisait partie des rares personnes qui souffraient d’une intolérance à la substitution du Valium au Temesta.
Cela fait six ans que Michael éprouve, jour après jour, une souffrance physique permanente. Toutes les terminations nerveuses de son corps, tous ses muscles, et jusqu’à son foie sont affectés. Il est atteint d’une forme extrême d’hypersensibilité à la lumière, et il compare la douleur qui touche ses yeux à celle qu’on pourrait éprouver s’ils étaient lardés de coups de tournevis.
Ses intestins sont tellement atteints qu’ils lui causent régulièrement d’affreuses crampes abdominales. J’ai souvent eu à les purger moi-même pour soulager sa constipation.
Les terminations nerveuses de ses jambes sont dans un tel état qu’il peut à peine marcher. Cela fait maintenant plus de douze mois qu’il n’a pas pu laver ses jambes, le simple contact du gant de toilette le faisant atrocement souffrir. Ses pieds sont gonflés à la manière d’une baudruche.
Il prend ses repas assis sur un fauteuil, l’assiette maintenue au niveau de la poitrine, en raison du fort vertige qu’il ressent lorsqu’il s’attable. Il souffre de 69 effets secondaires répertoriés, et peut en avoir 40 dans la même journée, dont 6 de façon concomitante et permanente. Certains jours, au réveil, il tremble tellement que je dois tenir sa cuillère pour l’aider à prendre son petit déjeuner.
Pouvez-vous imaginer qu’on laisse une telle catastrophe se produire ? Ma vie a également été bouleversée, dans la mesure où je suis son principal soutien familial. Michael ne peut entreprendre aucune activité d’entretien de la maison pour laquelle il lui faudrait être debout ou atteindre des objets. Je dois l’aider à s’habiller et à lacer ses chaussures. Comme je suis à la conférence, il ne peut aller se coucher avant que je rentre et restera assis : il dormira sur un fauteuil. Il prendra un sandwich parce qu’il ne peut pas rester debout assez longtemps pour cuisiner, à cause de la douleur musculaire lancinante qu’il ressent au niveau des genoux et des cuisses.
Lui et moi sommes les victimes, non seulement des pratiques vicieuses et immorales des laboratoires pharmaceutiques, mais également de celles des gouvernements successifs qui se sont laissé corrompre. En ce qui concerne le garde des sceaux Monsieur Kennedy, je lui suggère de nous rendre visite pour se rendre compte de ce qu’est réellement la justice dans ce pays. Michael est aujourd’hui âgé de 56 ans, sa carrière a été gâchée, de même que ses ressources financières et sa qualité de vie. Son protocole de sevrage prévoyant une diminution d’un quart de milligramme tous les trois mois (soit un huitième de comprimé), il aura presque 70 ans à la fin de son sevrage.
On a évoqué la possibilité d’ouvrir des centres de jour où les personnes souffrant du syndrome de sevrage pourraient se rendre, dans la mesure où ils pourraient se déplacer. La création de ces centres nécessite un financement et ils seraient donc dépendants des humeurs du pouvoir politique en place. En outre, un tel centre pourrait-il mettre un terme au traumatisme psychologique dont Michael souffre ? Il ne rêve que d’une chose, avoir 35 ans et être en pleine santé, mais le réveil est douloureux : sa vie aujourd’hui est un véritable cauchemar.
Nous demandons compensation pour une vie gâchée. Michael souhaite seulement vivre un peu avant de mourir et l’argent lui permettrait d’employer l’aide à domicile dont il a besoin pour lui permettre de prendre les vacances qu’il n’a pas pu avoir pendant 22 ans. La compensation devrait être financée par les immenses profits des laboratoires pharmaceutiques et non pas par l’argent des contribuables, car cela contribuerait à dresser l’opinion publique contre nous – les compensations ayant été versées pour des bagatelles en ayant sali la signification.
Je tiens à la main la notice pharmaceutique du Diazepam (Valium), qui est apparue opportunément avec un nouveau conditionnement en Juin 1997. Gardons à l’esprit que le Lorazepam est dix fois plus fort que le Diazepam. Si cette information n’avait pas été tenue secrète, comme c’était le cas, si Michael avait eu accès à cette notice, il aurait su pourquoi il s’endormait à son bureau sans aucun signe annonciateur, et au jour d’aujourd’hui, les récepteurs de son cerveau n’auraient pas été aussi abîmés. De même sa capacité cognitive n’aurait pas été autant détériorée, ce qui lui aurait permis de questionner sans crainte son médecin généraliste hélas si ignorant ; si cette information n’avait pas été tenue secrète, la vie de Michael n’aurait pas été détruite de cette façon.
Si les laboratoires pharmaceutiques avaient été producteurs de biens électriques défectueux, responsables de moitié moins de dégâts que ces comprimés, ils auraient été contraints de dédommager leurs victimes et probablement mis en faillite.
Nous avons accumulé quantité considérable de preuves des dégâts occasionnés par ces comprimés, comment se fait-il que les laboratoires ne soient toujours pas sommés de rendre des comptes ? (…)
Pourquoi d’autres revendications ont-elles été couronnées de succès ? Les personnes qui les ont portées sont soutenues par de puissants syndicats ou associations, ils travaillent ensemble, et non séparément, il ne s’agit pas de groupes individuels sans logique d’action collective, mais ils travaillent en équipe.
L’action au niveau local a fait son temps. Je vous demande de mettre de côté la distance géographique et les différences politiques, de vous unir pour devenir une force avec laquelle il faudra compter. Nous devons entreprendre une action de grande ampleur, des manifestations massives devant les plus hautes juridictions.
Si chaque personne souffrant du sevrage aux benzodiazépines pouvait obtenir d’une personne qu’elle l’accompagne dans une marche de protestation, nous pourrions faire porter notre voix et notre désir de justice ne pourrait plus être ignoré comme nos courriers l’ont été. D’autres (…) l’ont fait avant nous, nous pouvons le faire. Que nous soyons faibles, ou valides, c’est aujourd’hui un nouveau point de départ, nous devons nous faire entendre avec force au nom de ceux qui ont été détruits.
Si nous continuons sans nous faire entendre du gouvernement et des compagnies pharmaceutiques, nous n’entreprendrons rien. Pour ma part je n’entends pas accepter en silence les souffrances que les laboratoires Wyeth et Roche ont infligées à Michael. Attaqués hier, nous devons aujourd’hui être assaillants. Merci.
13 Avr 2012
Le charbon activé, la meilleure pompe à poison
Publié le 06 mai 2008 par Terredefemme
Le
Charbon Activé n'est ni un nutriment, ni un médicament, c'est une
poudre noire, légère, très fine, sans odeur, sans saveur et insoluble
dans l'eau, capable de fixer, de capter, de séquestrer, de pomper, de
piéger (absorber) les substances étrangères ou toxiques qui se trouvent
dans notre corps.
Ces substances empoisonnent notre corps et
surchargent nos reins et notre foie, sont absorbées par le Charbon
Activé et rejetées hors du corps.
Le Charbon végétal est
traditionnellement utilisé pour traiter les troubles fonctionnels du
système digestif, les douleurs abdominales, la diarrhée, les
ballonnements, les éructations (renvois d'air) et les gaz intestinaux
désagréables.
C'est également une puissante pompe à poison:
additifs alimentaires, produits chimiques agricoles, métaux lourds, gaz
toxiques, détergents, chimiothérapie... il serait peut-être utile
d'inviter cette entreprise de nettoyage dans notre corps...
Prix:
de l'ordre de une boîte de 150 g en poudre de charbon activé ~11€, on
peut compter 3 boîtes pour une cure de 4 semaines soit 33€.
Bonne lecture...
Il
est surprenant de constater qu’à notre époque où l’intoxication est
devenue la source reconnue de la plupart des drames de la santé
publique, l’incroyable efficacité du charbon activé, connue depuis près
de deux siècles, soit passée sous silence dans le domaine public ainsi
que dans l’information médicale professionnelle.
Petites histoires de «prestidigitation médicale»
Cela
se passe en 1813. Un certain Bertrand, chimiste français, fait une
démonstration publique. Il tient une fiole qui contient 5 g de trioxyde
d’arsenic (1 cuillère à thé comble), de quoi tuer 150 hommes. Il lève le
bras et porte le breuvage aux lèvres. Les effets inexorables de cette
drogue : nausée, vomissement, diarrhée, brûlure intense de la bouche et
de la gorge, crampes atroces dans le ventre, déshydratation rapide et
mort. Devant les yeux médusés et horrifiés de la foule, Bertrand vaque
tranquillement à ses affaires et ne présente aucun trouble.
En
1831, un pharmacien de Montpellier nommé Touéry, effectue le même tour
mais, cette fois, devant l’Académie française de médecine. Il avale 1 g
de strychnine (10 fois la dose mortelle). Ce poison foudroie un homme en
10 minutes dans des convulsions incontrôlables et un arrêt respiratoire
au milieu d’un rire nerveux effrayant, dont le spectacle ne s’oublie
jamais. Pourtant, Touéry reste calme et détendu et n’a aucun trouble, à
la stupéfaction totale des professeurs.
Le secret ? Bertrand et
Touéry avaient tous deux étudié l’action du charbon végétal sur les
poisons, en particulier avec des rats – et tous deux ont voulu démontrer
qu’ils avaient découvert l’antidote universel. Ce qui a pu être vérifié
par la suite. En ce qui concerne Touéry, celui-ci a rapporté qu’il
avait préalablement enrobé la strychnine dans 15 g de poudre fine de
charbon végétal. Il continua ses travaux de recherche jusqu’en 1940.
Patience et longueur de temps – et ce n’est qu’en 1984 que le JAMA
(Journal of the American Medical Association) publia deux articles sur
l’usage du charbon activé contre l’empoisonnement à la théophylline
(broncho-dilatateur) et au phénobarbital.
Un déferlement de confirmations à travers l’histoire
• Le papyrus d’Ebers 1550 avant J.-C. mentionne déjà la poudre de charbon.
•
Hippocrate (400 avant J.-C.) et Pline (50 avant J.-C.) recommandent le
charbon de bois dans le traitement de l’épilepsie, du vertige, de la
chlorose et de la « maladie du charbon » contractée par les tanneurs.
•
En 1793, D.M. Kehls conseille dans son mémoire l’usage du charbon pour
éliminer les odeurs de la gangrène, purifier l’haleine, les fièvres
putrides et tous les états bilieux.
• En 1773, Scheele explique le phénomène d’absorption des gaz par le charbon.
• En 1785, Lowitz montre que le charbon est capable de décolorer de nombreux liquides.
• En 1865, Hunter découvre les performances du charbon de noix de coco pour absorber les gaz.
• En 1862, Stenhouse est le précurseur des masques à gaz (au charbon) qui furent utilisés pendant la guerre 14-18.
•
En 1846, Garrod publie, en Angleterre, un rapport sur la neutralisation
de la strychnine administrée à des chiens, des chats et des lapins, et
expérimente ensuite la neutralisation de l’opium, de la morphine, de
l’aconitine, de l’ipéca, de l’émétine, de la vératrine, la cantharidine,
la ciguë, la stramoine, le delphinium, le bichlorure mercurique, le
nitrate d’argent et les sels de plomb.
• En 1848, Rond reprend les
expériences de Garrod sur les humains. Il existe plus de 40 exposés sur
le sujet, établis entre la fin du XIXe siècle et le début du XXe siècle.
Les applications récentes
-
En milieu hospitalier, les salles d’opération sont assainies par des
filtres à charbon pour neutraliser les gaz anesthésiques (halothane,
éther, cyclopropane, métoxyflurane, propanidide, protoxyde d’azote).
-
Les produits d’assainissement de l’eau : chlore, ozone, bioxyde de
chlore, permanganate... tous toxiques, peuvent être éliminés facilement
par des filtres à charbon.
- Mais il est aussi efficace pour le
mercure, le plomb, les insecticides, les herbicides, les hormones et
même certaines substances radioactives.
• Depuis 15 ans, on
utilise le charbon activé pour désintoxiquer des analgésiques, des
fébrifuges, des antidépresseurs tricycliques, des glucosides
cardiotoniques, des solvants organiques, de la plupart des médicaments à
effets iatrogènes et des produits chimiques.
• Depuis 10 ans, plus
de 500 articles médicaux (uniquement en anglais !!!) ont offert plus de
10 000 références scientifiques sur le sujet.
• Aujourd’hui, on
possède les preuves scientifiques que le charbon actif absorbe les
virus, les bactéries pathogènes ainsi que les toxines bactériennes dans
l’intestin.
Le charbon est probablement l’agent de décontamination le plus simple,
le plus valable et le moins cher que nous connaissions.
Mais le public et les malades, et même beaucoup de médecins, ne le savent pas.
- Enfin, d’autres chercheurs ont découvert l’utilité du charbon en cas d’insuffisance rénale sévère.
NOTA : le charbon végétal est insoluble dans l’eau.
Les secrets du charbon activé
Il est obtenu en deux étapes :
1. La carbonisation
On calcine du bois en le chauffant à une température variant entre 600 et 900° en l’absence d’air.
2. L’activation
Le
bois est ensuite recalciné aux mêmes températures, mais cette fois, en
présence de vapeur d’eau, d’air ou de gaz oxydants. Ceci permet le
développement d’un réseau très dense de micropores qui transforment
chaque poussière de charbon en micro-éponge apte à piéger toutes
toxines, poisons et molécules indésirables.
L’extrudation de la
poussière de charbon développe une surface de contact phénoménale: 1cm3
de charbon pulvérisé présente une surface totale de 1 km2 - et 500 g de
charbon contiennent 50 milliards de pores. Ceci explique ses
performances : il peut absorber 97 fois son volume de gaz carbonique,
165 fois son volume d’anhydride sulfureux , 178 fois son volume
d’ammoniac...
Le travail dans l’intestin
L’intestin
étant une paroi poreuse, il s’y effectue un travail de dialyse par le
principe de l’osmose. Ceci veut dire qu’il se produit un équilibre entre
les concentrations de produits solubilisés de part et d’autre de la
paroi. Donc, si l’intestin est encombré, les réseaux lymphatiques ne
peuvent dégorger dans celui-ci. Le charbon, en libérant l’intestin,
active la désintoxication de la lymphe et du sang par le biais du
pompage osmotique.
Le Dr Denis Burkitt, après avoir observé les «
besoins » de milliers d’Africains et d’Anglais, a tiré des conclusions
étonnantes. L’Africain rural élimine 80% du bol en 32 heures en moyenne,
le jeune Anglais en 72 heures, le vieil Anglais en 360 heures (15 jours
!).
Pourquoi ? L’Africain mange essentiellement des aliments à
fibres complètes et ses selles pèsent entre 300 et 500 g. L’Anglais au
régime raffiné, a des selles journalières de 110 g.
Plus un individu est carnivore et lactivore, plus ses selles diminuent (jusqu’à 50 g par jour).
L’Africain
aux selles abondantes ne connaît pas l’obésité, l’appendicite, les
calculs biliaires, les diverticules, la hernie hiatale, les varices, les
hémorroïdes, le cancer du côlon, du rectum, la thrombose, le diabète,
l’hypoglycémie.
Il faut néanmoins considérer qu’il faut
normalement 5 jours pour éliminer 100% des résidus – ce qui fait que des
sécrétions allergiques peuvent mettre jusqu’à 6 jours pour cesser suite
à une seule prise d’allergène.
La plus puissante pompe à poisons
La liste des poisons est longue. Elle concerne :
•
Les stupéfiants, les médicaments dangereux, les alcaloïdes, les
additifs alimentaires, les produits chimiques agricoles, les métaux
lourds, les gaz toxiques, les détergents, les solvants organiques, la
chimiothérapie.
Mais sont aussi concernés :
• Les
staphylocoques, la salmonelle, les virus de la variole, de la fièvre
aphteuse, les toxines bactériennes telles que celles de la diphtérie, du
tétanos, du botulisme, du perfringens, les amines toxiques de
décomposition.
Et il y a encore :
• Les venins de serpent,
d’abeille, de guêpe, de frelon, de taon, de scorpion, d’araignée,
d’anémone de mer, de physalie, l’histamine du thon, les coquillages, les
mycotoxines que l’on trouve dans les aliments à cause des antibiotiques
et les redoutables aflatoxines.
Comment utiliser le charbon activé
On considère que la durée moyenne du transit est de 18 à 48 heures.
Pour mesurer la vôtre, manger des betteraves rouges et prenez un top chrono….
EN CAS D’INTOXICATION SEVERE
La dose préconisée est de 50 g pour un adulte, de 1g/kg pour un enfant.
Mélanger à de l’eau froide. Cela n’a aucun goût.
Répéter
les prises de 20 à 50 g de charbon activé toutes les 4 à 6 heures
pendant 1 ou 2 jours selon la sévérité de l’intoxication.
La quantité
théorique du charbon activé doit être au minimum égale à 8 fois le
poids de toxique ingéré. La marge de 10 fois est souhaitable.
Toutefois,
dans les intoxications suicidaires, et chez les sujets comateux, la
quantité du toxique est impossible à connaître. On administre alors
entre 100 et 120 g de charbon d’office.
À savoir qu’une cuillère à soupe contient en moyenne 5 g de charbon.
CURE DE DRAINAGE
-
Les posologies sont évidemment modulables en fonction de chaque cas. En
moyenne, on peut opter pour le protocole de 1 cuillère à soupe aux 3
repas pendant 2 à 6 semaines selon la profondeur du drainage cellulaire
qui est nécessaire.
- Pour des petits nettoyages internes, 1 cuil. à soupe par jour pendant 10 à 15 jours effectue déjà de l’excellent travail.
-
Pour un enfant, remplacer les cuillères à soupe par des cuillères à
café, et s’en tenir à 10 à 15 jours en tout pour des cas courants.
NOTA : Le charbon est aussi vendu en granulés, mais l’efficacité est en gros 2 fois moindre.
Par ailleurs, l’association charbon / argile est totalement inefficace puisque l’argile colmate les pores du charbon.
Enfin,
le charbon en gélule présente un intérêt négligeable au vu des
quantités dérisoires en jeu, sans compter le coût d’achat qui est
multiplié par 100.
Les indications de la carbothérapie
• Empoisonnement par absorption de substances toxiques ;
• Intoxication alimentaire (tels que ceux dus à la salmonelle, au staphylocoque, à la Listeria...).
•
Intoxication par médicaments, stupéfiants, alcaloïdes, produits
chimiques agricoles (organo-phosphorés ...), métaux lourds, détergents,
solvants organiques. On le préconise tout particulièrement dans les
intoxications par antidépresseurs tricycliques, Chloroquine, Paraquat,
Barbituriques, Colchicine, Phénothiazines, Benzodiazépines,
Digitaliques, Salicylés, Bêta-bloquants, Méprobamate, Théophylline,
Carbamazépine, Paracétamol, etc.
• Maladie de Lyme : amortit les troubles par élimination des toxines du borrélia dans le sang
• Epuration digestive
• Diarrhées, le charbon actif étant un constipant;
• Aigreurs d’estomac, gastralgies
• Aérophagie
• Gastro-entérites
• Infection intestinale accompagnée de constipation et de fermentations
• Mauvaise haleine (halitose) - Travaux du Dr Guinney Los Angeles
• Hoquet chronique
• Flatulence - Travaux du Dr Hall (USA)
• Colostomie (anus artificiel) - Travaux Drs Cappeler Rüffenach, Müller et Halter de Bern;
• Selles nauséabondes et diarrhées nerveuses - Travaux Dr Riese et Damran;
• Tourista (diarrhée des pays chauds);
• Complications de l’insuffisance rénale- Travaux Dr Kopp.
• Tous troubles intestinaux - Travaux du Dr Chevreul -Paris;
• Cholestérol et triglycérides - Travaux du Dr Friedmann;
• Prurit généralisé - Travaux de Pederion Matter -Czerwingski - Llach.
• Sels biliaires en excès : Travaux de Needle Krasopoulos et De Bari.
• Jaunisse et bilirubine des nouveaux nés
4,5
gr de charbon actif par jour. (Travaux de kuenger, Schenck,
\/ahlenkamp, Kuegking, kuenzer, Ulstrom, Eisenklam, Davis, Yeary, Lee.)
• Cirrhose et encéphalopathie hépatique
•
Alcoolisme: il est intéressant de savoir qu’un gramme de charbon (l/2
cuillère à café) neutralise 60 ml de Whisky. A creuser pour les cures de
désintoxication...
• Toxicomanies (tabac - drogues)
• Champignons vénéneux: (voir intoxication sévère). La carbothérapie ne dispense pas de contacter un centre anti-poison.
• Problèmes ORL et hygiène dentaire
Par
ailleurs, le Dr Yatzidis de l’université d’Athènes a signalé en 1961
que 1 gr de charbon peut capter : 9 mg de créatinine endogène, 8 mg
d’acide urique, 1,75 mg des phénols, 0,30 mg d’indican, 1 mg de
guanidines, 35 mg d’urée, 0,35 mg d’acides organiques. Entre 4 et 20
mois de traitements en continu, avec des prises de 20 à 50 gr par jour
n’ont entraîné aucun inconvénient.
Y a-t-il des inconvénients à un usage prolongé du charbon ?
De
multiples expérimentations ont été réalisées sur des rats, des moutons,
et autres pour voir si le charbon absorbait les nutriments et
provoquait des carences à la longue. Leur sang conservait toujours le
taux adéquat de calcium, cuivre, zinc, fer, magnésium.
Par contre, il
arrive que le charbon ait un effet constipant sur certaines personnes.
On adjoint alors des prises de sorbitol. De toute façon, il convient de
boire plus qu’à l’habitude pour compenser l’absorption de l’eau
intestinale par le charbon.
Il faut savoir aussi que le charbon inhibe les contraceptifs oraux.
Néanmoins, il peut être pris pendant la grossesse.
Références : Mon petit docteur de Danièle Starenkyj - (Auteur du best-seller : Le mal du sucre), Édition Orion.
Vente dans les boutiques diététiques (en pot de 150 g de poudre) et sur internet
Source:
Le Journal de Michel Dogna